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En règle générale, l’adhésion de l’emprunteur est obligatoire (sauf pour la perte d’emploi). Mais ce dernier peut parfois se garantir contre certains risques en souscrivant une assurance individuelle au profit de l’établissement prêteur et sous réserve de son accord.

La convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) vise, notamment, à faciliter l’assurance des prêts des personnes présentant un risque aggravé de santé.

Exemple : possibilité pour les moins de 50 ans de bénéficier d’une assurance décès sans avoir à remplir de questionnaire, dans le cadre de prêts à la consommation d’une durée inférieure à 4 ans et d’un montant inférieur à 15 000 €.

Peuvent être garantis les risques liés à la personne, dont la survenance rend difficile ou impossible le remboursement du prêt : décès, invalidité, incapacité temporaire de travail, perte d’emploi :

  • assuré(s) : l’emprunteur et, éventuellement, son conjoint coemprunteur, ainsi que la ou les cautions personnes physiques, le cas échéant.
  • bénéficiaire : l’établissement prêteur, en règle générale.
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Coût :

En matière d'assurance décès - invalidité - incapacité, le montant de la prime d'assurance est fixé pour toute la durée du prêt et ne peut faire l'objet d'aucun ajustement, à la différence des primes payées sur certains contrats d'assurance perte d'emploi qui peuvent varier en cours de contrat.

La présentation du montant varie selon les établissements, ce qui rend les comparaisons difficiles. Le coût peut être présenté en taux mensuel ou en taux annuel, en pourcentage du montant à assurer ou en € par mois pour 1 500 € empruntés. L'assiette de paiement, c'est à dire la base sur laquelle est calculé le taux, peut également être soit le capital emprunté, soit le capital restant dû.

La seule comparaison possible de coût reste celle de l'incidence sur le taux effectif global du prêt (TEG), que toutes les banques doivent vous communiquer en même temps que l'offre de prêt proprement dite. Son poids varie de 0,20 % pour les contrats les plus économiques à 0,65 % pour les plus chers.

A cela s'ajoutent les surprimes éventuelles que vous devrez régler pour la prise en compte de certains risques particuliers.

Les banques ont l'obligation de faire apparaître dans leur offre de prêt le coût total de l'assurance et le montant des mensualités d'assurance. Vous avez ainsi la possibilité de comparer directement le coût total des contrats. Cette méthode ne prend pas en compte les échéances de paiement mais elle a l'avantage de la simplicité !

 

 
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